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06/11/2010

Ma généalogie, mes découvertes

Mes recherches généalogiques m’ont amené à me promener dans un coin de France qui m’était totalement inconnu : la BOURGOGNE.

Dans une partie de la Bourgogne, en plein centre de la Nièvre, dans un petit village, d’où sont originaires une partie de mes ancêtres : Crux la Ville.

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Après une première semaine à faire de la recherche d’actes dans une mairie accueillante, j’y suis retournée plusieurs fois d’abord pour finir ma généalogie mais surtout pour le plaisir ; afin de mieux connaître les hameaux où ont vécu mes très arrières grands parents (Forcy, Les Maisons des Bois,…)

 Je vais essayer de vous présenter cette région.

 

Un peu de Géographie

 

 

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La commune de Crux la Ville se situe à 34 km au nord-est de Nevers (41 km par la route), à 33 km à l’ouest de Château-Chinon, à 31 km au sud de Clamecy et à 51 km au nord de Fours,  quasiment en plein centre du département de la Nièvre et se situe à 7 km au nord de Saint-Saulge, chef-lieu de canton.

 

L'Aron coule dans le département de la Nièvre ( 105.4 km ). Il prend sa source au nord de Crux-la-Ville au dessus de l'étang d'Aron (alt. 280 m), à l'ouest de la forêt de Troncay à l'altitude 327 mètres, près du lieu-dit la Forgeotte.

L'Aron se jette dans la Loire en rive droite entre Decize et Saint-Léger-des-Vignes juste après avoir rencontré la Vieille Loire, et avant et à côté de l'embouchure du canal du Nivernais, à l'altitude 188 mètres

Il baigne Châtillon-en-Bazois, Cercy-la-Tour et Decize. Presque tout au long de son cours il est longé par le Canal du Nivernais (de Châtillon-en-Bazois à Decize). Son affluent principal est l' Alène

 

 

Histoire

Selon Jacques Tirion, l'origine du mot Crux serait gallo-romaine du nom d'un homme qui y aurait implanté une villa : ce serait donc "Crucium Fondum". Puis vers 1100, l'appellation es devenue "De Cruso". C'est à cette époque ou quelque temps après que s'implante la seigneurie de Crux.

 

De l'époque de Jules César et Vercingétorix donc, il reste des voies romaines. La plus visible actuellement se trouve dans les bois de Crux. Elle part d'une allée forestière empierrée conduisant à l'étang de Ligny et à la fontaine du Laitier, se branchant sur elle en oblique et aussi rectiligne que la laie forestière voisine. Nous sommes là sur la voie Bibracte-Compierre venant de Saint-Saulge. Cette voie romaine est même indiquée par un panneau en bois installé à son embranchement sur l'allée forestière avant d'atteindre l'étang de Ligny.

 

La commune se composait des 2 paroisses de Crux-la-Ville et Crux-le-Chatel, qui ne formaient qu'une seule seigneurie importante, et qui donna son nom à une ancienne famille.

L'histoire de Crux-la-Ville se confondit durant de nombreux siècles avec celle de la famille de Damas.

En 1362, Hugues Damas, seigneur de Marcilly, devint seigneur de Crux par son mariage avec Philiberte de Crux.

Au XVII° et XVIII° siècle, les châtelains font œuvre "d'aménagement du territoire" en créant la Rigole de la Vaucreuse, qui alimente Paris en bois de flottage. 

 
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A la fin du XIX° siècle, la rigole d'Aron est tracée, destinée à alimenter le canal du Nivernais.

La commune fut rebaptisée Aron la montagne à la Révolution.

Le site est riche en bois et forêts, investis par les résistants durant la Seconde Guerre Mondiale. Les maquis y sont alors nombreux, parmi lesquels figurent Mariaux, Daniel ou encore Camille.

 

Lieux et monuments

 

Moulin du Landas (vers le XVIIIe siècle) :

Selon les registres paroissiaux de Crux, le moulin, dont la roue a été reconstruite en 1995, était en fait un "foulon" (moulin à foulon). Le foulonnier était l'artisan qui faisait passer les draps (les foulait) dans des cylindres métalliques pour les comprimer et les rendre plus serrés. La famille Geoffroy était propriétaire des lieux aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle.

 

Lavoir de la Grande-Fontaine (XVIIIe siècle)

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Église Saint-Nazaire (1864)

Elle contient une toile intitulée "l'Ange Gardien" du peintre Philippe de Champaigne (1654) et une plaque de 1763 portant une épitaphe latine à la mémoire d'un membre de la grande famille des Damas-Crux.

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Chapelle Saint-Thomas :

Le pouillé (inventaire) du diocèse de Nevers faisait mention de cette chapelle dont il ne restait déjà plus que des ruines au XIXe siècle  (cf. "Statistique Monumentale du Département de la Nièvre" de Georges de Soultrait - 1852).
Cette chapelle est mentionnée une seule fois dans les registres paroissiaux de Crux avec le décès de l'ermite qui y demeurait
Vous trouverez la suite un peu plus tard.
Merci de votre visite et de vos commentaires 
A bientôt.

 

  
 

22:32 Publié dans Voyage | Tags : crux-la-ville, nièvre | Lien permanent | Commentaires (0)

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