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25/11/2010

Recettes de la Nièvre et de la Bourgogne

LA TARTE AUX PRUNEAUX MORVANDELLE

Une savoureuse recette, facile à réaliser en

 

 

Pour 6 personnes

 

Pour la pâte brisée                                                                                Pour la garniture
250 g de farine                                                                                       400 g de pruneaux
125 g de beurre                                                                                       thé
1 cuillère à café de sucre                                                                        cannelle
1 oeuf                                                                                                      beurre
1 pincée de sel                                                                                       
1 jaune d'œuf

                                                                                                               

Pour la pâte brisée

- Versez la farine dans une terrine, ajoutez sucre, pincée de sel et beurre détaillé en lamelles.                                                           

- Mélangez rapidement jusqu'à consistance d'une grosse semoule.                                                                                                       

- Ajoutez l'oeuf,  pétrissez vivement.        

- Ajoutez la quantité d'eau froide nécessaire pour que la pâte s'agglomère.

- Mettez-la en boule et écrasez-la trois fois avec la paume de la main.

- Enveloppez d'une feuille d'alu et mettez au réfrigérateur au moins 1 h.

 

Préparation des pruneaux

- Préparez un grand bol de thé très fort, versez-le dans une casserole.

- Ajoutez les pruneaux et 1/3 de bâton de cannelle.

- Laissez frémir à découvert à feu très doux pendant 10 mn à partir de l'ébullition.

- Egouttez s'il reste encore un peu de thé.

 

Cuisson à blanc du fond

- Prélevez un petit tiers de la pâte pour les croisillons, abaissez le reste sur 2 à 3 mm.

- Beurrez un moule à tarte et garnissez-le avec la pâte.

- Piquez le fond avec une fourchette.

- Couvrez-le d'un rond de papier sulfurisé recouvert de noyaux ou haricots.

 

 

 

- Cuisez à blanc à four chaud (th. 7, 200° C) pendant 15 mn.

 

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Recettes de la Nièvre et de la Bourgogne

POTAGE BOURGUIGNON                                      

                     

Préparation : 15 minutes - Cuisson : 30 minutes

           

100 g de beurre
3 oignons
1 litre de bouillon de pot-au-feu ou en sachet
150 g. de fromage de comté râpé
Sel
Poivre

 

Dans du beurre frais, faire revenir les oignons bien émincés. Dorer seulement.
Mouiller avec le bouillon. Laisser environ 20 minutes à petite ébullition. Dans une soupière allant au four, couper du pain de ménage en tranches très minces. Disposer une couches de pain, une couche de fromage râpé et ainsi de suite. Mettre au centre un morceau de beurre.


Reprendre le liquide. S'assurer qu'il est bien salé. Attention à cause du fromage.


Verser dans la soupière. Faire gratiner légèrement.

Servir bouillant.

Recettes de la Nièvre et de la Bourgogne

CRAPIAU DU MORVAN  

        

Préparation : 15 minutes - Cuisson : 15 minutes

                       

300 g. de farine de blé noir ou sarazin
3 oeufs
Eau
Sel
Crème fraîche
6 tranches minces de 8 à 10 cm. de long de lard maigre

 

Préparer la pâte en cassant les oeufs sur la farine et en mélangeant. Saler. Ajouter la crème et un peu d'eau pour qu'elle soit à demi-liquide. Laisser reposer.


Faire griller les tranches de lard (ou treille) à feu vif, dans une poêle.


Cuire les crapiaux l'un après l'autre : mettre la tranche de lard dans la poêle, verser une louche de pâte, de manière à ce que le lard soit bien recouvert. Quand un côté est cuit et doré, faire sauter le crapiau et faire cuire l'autre côté.

Servir très chaud.
                       

17:07 Publié dans Recettes | Tags : crapiau-du-morvan | Lien permanent | Commentaires (0)

Recettes de la Nièvre et de la Bourgogne

ALOYAU BRAISE A LA NIVERNAISE              

           

Préparation : 15 minutes - Cuisson : 2 h 30

                       

1 kg. d'aloyau
2 carottes
3 oignons
Bouquet garni
Sel, poivre
100 g. de beurre
1 cuillerée d'huile
1/4 de lit. de vin blanc sec
1/4 de lit. de bouillon
1 cuillerée de farine

500 g. de carottes pour garniture.

Couper en rondelles sans les hacher les carottes et les oignons. Les faire revenir dans le beurre et l'huile. Faire saisir la pièce de viande, saler, poivrer, ajouter le bouquet garni.


Mouiller avec le vin blanc et le bouillon. Porter à ébullition. Couvrir et mettre à four moyen pendant 2 h 30 environ

.
Retirer l'aloyau. Le réserver. Passer le jus. Le faire réduire d'un tiers. Le lier avec un beurre manié (beurre malaxé avec un peu de farine) ou de fécule.


Découper la viande. L'entourer d'une garniture de carottes.


Servir la sauce à part.

Recettes de la Nièvre et de la Bourgogne

Petit tour d’horizon des trésors culinaires de la Nièvre, terre gastronomique par excellence, véritable paradis des Gourmands...

Les trésors culinaires et viticoles de la Nièvre...

Comment parler de la Bourgogne et de la Nièvre sans parler de sa gastronomie ?

La Nièvre est plutôt bien placée et nous vous proposons de faire un petit tour d’horizon de ces richesses culinaires... Tour d’horizon non exhaustif mais qui déjà peut mettre l’eau à la bouche des plus gourmands d’entre nous...

La Nièvre, fief de la viande charollaise :                                                                                                                                        La Nièvre est le fief de la race charolaise et les éleveurs nivernais ont développé autour de celle-ci une véritable culture. Détentrice de la distinction officielle de qualité par excellence, l’appellation " Label Rouge ", cette viande bovine jouit d’une renommée qui dépasse aujourd’hui largement les frontières du territoire national.

Charcuteries et salaisons :

Le Morvan est quant à lui célèbre pour la qualité de ses produits et la simplicité de ses plats. Les charcuteries, terrines et jambons en tête, font partie de ces produits du terroir héritiers d’une grande tradition et fidèles aux recettes traditionnelles ancestrales " au naturel ".

De ces produits découlent des recettes spécialités du département tels le Saupiquet des Amognes, jambon à la crème accompagné de jus de viande et de purée de tomates, ou les asperges poêlées au Jambon du Morvan.

A Clamecy, on retrouve aussi la fameuse andouillette, véritable symbole de la cuisine du terroir. Il s’agit d’une recette ancienne qui a vu le jour au XIXème siècle, pour être ensuite inscrite à l’Inventaire du Patrimoine Culinaire de Bourgogne en 1933, et enfin gagner en célébrité tout au long du XXème siècle.

 

La Nièvre et sa ronde de fromages :

Le Crottin de Chavignol, tout d’abord, est un fromage de chèvre qui jouit d’une renommée exceptionnelle. Son appellation A.O.C. obtenue en 1976 est une garantie d’origine du produit (terroir) et des méthodes de fabrication traditionnelle (talent de l’homme) et donc une garantie de qualité et de typicité.

Il y en a pour tous les goûts, à déguster bleu, bleuté ou repassé, onctueux ou très sec, avec un goût affirmé ou juste une douce saveur caprine, le crottin de Chavignol ravira tous les amateurs de fromages de chèvre...

Autre fromage à placer en bonne place dans cette inventaire : le Nivernais. Il s’agit pour sa part d’un fromage au lait cru de vache frais, exclusivement produit dans la Nièvre. Son originalité réside dans son cœur fondant, composé d’une marbrure de crème.

 

Les plaisirs sucrés :

Que serait la vie sans ses petits plaisirs sucrés ?

Côté confiseries, la Nièvre n’est pas en reste non plus... Sa capitale, Nevers, pratique les Arts de la table et elle les pratique bien : on citera particulièrement, parmi ses spécialités, le fameux caramel mou au chocolat croquant à l’extérieur et moelleux au milieu, le Négus et la Nougatine, inventée il y a près d’un siècle dans la maison T. Edé. Ces deux spécialités locales centenaires sont encore aujourd’hui fabriquées dans le respect total de la tradition et jouissent d’une renommée nationale ! A Pougues les Eaux, ville d’eaux célèbre, on fabrique encore une spécialité locale : la Pougatine.

 

Le miel du Morvan :

 

Depuis 1991, il existe un label " Produit du Parc Naturel Régional du Morvan " pour garantir la qualité liée au produit et au savoir-faire.

Le Miel " Produit du Parc " est un produit garanti naturel, sans apport d’aucun produit chimique. Sur 9 apiculteurs détenteurs de cette marque, trois sont Nivernais (Château-Chinon, Montreuillon, Gouloux). Leur saveur exquise et leur goût unique sont dus au fait qu’il s’agit de miels de pollens issus de la flore très spécifique au Morvan (fleurs sauvages) qui excluent le colza et le tournesol.

Si l’on excepte la dégustation directe, le miel est aussi un produit particulièrement apprécié et adapté pour apporter une petite touche unique à certaines recettes bourguignonnes.  

 

 

16:47 Publié dans Recettes | Tags : gastronomie | Lien permanent | Commentaires (0)

06/11/2010

Ma généalogie, mes découvertes

Mes recherches généalogiques m’ont amené à me promener dans un coin de France qui m’était totalement inconnu : la BOURGOGNE.

Dans une partie de la Bourgogne, en plein centre de la Nièvre, dans un petit village, d’où sont originaires une partie de mes ancêtres : Crux la Ville.

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Après une première semaine à faire de la recherche d’actes dans une mairie accueillante, j’y suis retournée plusieurs fois d’abord pour finir ma généalogie mais surtout pour le plaisir ; afin de mieux connaître les hameaux où ont vécu mes très arrières grands parents (Forcy, Les Maisons des Bois,…)

 Je vais essayer de vous présenter cette région.

 

Un peu de Géographie

 

 

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La commune de Crux la Ville se situe à 34 km au nord-est de Nevers (41 km par la route), à 33 km à l’ouest de Château-Chinon, à 31 km au sud de Clamecy et à 51 km au nord de Fours,  quasiment en plein centre du département de la Nièvre et se situe à 7 km au nord de Saint-Saulge, chef-lieu de canton.

 

L'Aron coule dans le département de la Nièvre ( 105.4 km ). Il prend sa source au nord de Crux-la-Ville au dessus de l'étang d'Aron (alt. 280 m), à l'ouest de la forêt de Troncay à l'altitude 327 mètres, près du lieu-dit la Forgeotte.

L'Aron se jette dans la Loire en rive droite entre Decize et Saint-Léger-des-Vignes juste après avoir rencontré la Vieille Loire, et avant et à côté de l'embouchure du canal du Nivernais, à l'altitude 188 mètres

Il baigne Châtillon-en-Bazois, Cercy-la-Tour et Decize. Presque tout au long de son cours il est longé par le Canal du Nivernais (de Châtillon-en-Bazois à Decize). Son affluent principal est l' Alène

 

 

Histoire

Selon Jacques Tirion, l'origine du mot Crux serait gallo-romaine du nom d'un homme qui y aurait implanté une villa : ce serait donc "Crucium Fondum". Puis vers 1100, l'appellation es devenue "De Cruso". C'est à cette époque ou quelque temps après que s'implante la seigneurie de Crux.

 

De l'époque de Jules César et Vercingétorix donc, il reste des voies romaines. La plus visible actuellement se trouve dans les bois de Crux. Elle part d'une allée forestière empierrée conduisant à l'étang de Ligny et à la fontaine du Laitier, se branchant sur elle en oblique et aussi rectiligne que la laie forestière voisine. Nous sommes là sur la voie Bibracte-Compierre venant de Saint-Saulge. Cette voie romaine est même indiquée par un panneau en bois installé à son embranchement sur l'allée forestière avant d'atteindre l'étang de Ligny.

 

La commune se composait des 2 paroisses de Crux-la-Ville et Crux-le-Chatel, qui ne formaient qu'une seule seigneurie importante, et qui donna son nom à une ancienne famille.

L'histoire de Crux-la-Ville se confondit durant de nombreux siècles avec celle de la famille de Damas.

En 1362, Hugues Damas, seigneur de Marcilly, devint seigneur de Crux par son mariage avec Philiberte de Crux.

Au XVII° et XVIII° siècle, les châtelains font œuvre "d'aménagement du territoire" en créant la Rigole de la Vaucreuse, qui alimente Paris en bois de flottage. 

 
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A la fin du XIX° siècle, la rigole d'Aron est tracée, destinée à alimenter le canal du Nivernais.

La commune fut rebaptisée Aron la montagne à la Révolution.

Le site est riche en bois et forêts, investis par les résistants durant la Seconde Guerre Mondiale. Les maquis y sont alors nombreux, parmi lesquels figurent Mariaux, Daniel ou encore Camille.

 

Lieux et monuments

 

Moulin du Landas (vers le XVIIIe siècle) :

Selon les registres paroissiaux de Crux, le moulin, dont la roue a été reconstruite en 1995, était en fait un "foulon" (moulin à foulon). Le foulonnier était l'artisan qui faisait passer les draps (les foulait) dans des cylindres métalliques pour les comprimer et les rendre plus serrés. La famille Geoffroy était propriétaire des lieux aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle.

 

Lavoir de la Grande-Fontaine (XVIIIe siècle)

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Église Saint-Nazaire (1864)

Elle contient une toile intitulée "l'Ange Gardien" du peintre Philippe de Champaigne (1654) et une plaque de 1763 portant une épitaphe latine à la mémoire d'un membre de la grande famille des Damas-Crux.

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Chapelle Saint-Thomas :

Le pouillé (inventaire) du diocèse de Nevers faisait mention de cette chapelle dont il ne restait déjà plus que des ruines au XIXe siècle  (cf. "Statistique Monumentale du Département de la Nièvre" de Georges de Soultrait - 1852).
Cette chapelle est mentionnée une seule fois dans les registres paroissiaux de Crux avec le décès de l'ermite qui y demeurait
Vous trouverez la suite un peu plus tard.
Merci de votre visite et de vos commentaires 
A bientôt.

 

  
 

22:32 Publié dans Voyage | Tags : crux-la-ville, nièvre | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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